SICURISSIMO!
dalle 20:35 alle 23:10 oltre 2 ore e mezza di
PURO GODIMENTO
pensate un po' (pero mi dispiace, ovviamente), nel medley di THE CAGE/CINEMA SHOW ho visto 8 (otto) interventi delle barelle: IL CUORE NON REGGEVA A TANTA GIOIA ![:p] e non era l'assembramento ne' la resso o il sole.
32.000 CUORI BATTEVANO ASSIEME A QUELLI DEI GENESIS
Setlist: sempre la stessa, con in piu' molter piu' "chiacchiere" tra Phil e il pubblico (Ginevra e' a 100 km da Lione e Phil parla benissimo il francese). Esordisce dicendo: "Vendo molte teste senza capelli tra i nostri fans, piu' o meno come la mia[:D]"
Dal quotidiano LE PROGRESS di Lione (comprato stamattina):
GENESIS a conquis Lyon
GENESIS enchante Gerland
Un show colossal et nostalgique
Ce sont les plus jeunes fans de Genesis qui sont arrivés les premiers, hier en début d'après-midi, bien avant l'ouverture des grilles du stade de Gerland. « On veut être bien placés, on a des tickets pelouse et on ne veut pas se retrouver au fond. Et arriver tôt, c'est une façon de se préparer au concert, de faire durer l'événement » expliquait Martin, étudiant en sciences, hier devant l'entrée du stade Lyonnais. Ils étaient des dizaines, vers 15 heures, à arpenter les alentours du stade, en évoquant leur groupe préféré. « J'ai découvert Genesis au lycée, dans les années 90, à l'époque de « We can't dance », et je me suis aperçue alors que le groupe avait déjà une longue existence. J'ai remonté le temps en achetant tous les albums, avec une préférence pour l'époque Peter Gabriel » expliquait Marine, jolie trentenaire, hésitant entre jalousie et admiration lorsque son voisin lui raconte avoir vu Genesis en concert avec Peter Gabriel, à Saint-Etienne, à la fin des années 70 : « whaou, c'te chance » A 20 h 30, le groupe s'est installé sur sa petite scène, plantée dans un décor ovoïde : Mike Rutherford à la guitare, Tony Banks derrière ses claviers et Phil Collins derrière sa batterie, avant d'aller au micro. Le groupe est secondé par les fidèles Chester Thompson (batterie) et Daryl Steurmer (guitare et basse). Le concert de Genesis couvre toutes les époques.
Les années soixante-dix avec plusieurs extraits de « The lamb lies down on Broadway » (In the Cage, The Cinema Show ), mais aussi les années 80 avec des extraits de « Dukes » (dont Turn It On Again, qui donne son nom à la tournée). Le groupe joue ses tubes « Follow you follow me », « I can't dance » mais aussi des morceaux moins connus, dans des arrangements assez proches des originaux. Une volonté de coller aux partitions qui s'illustre également dans le défilé des images d'archives sur les immenses écrans. Genesis séduit un public de plusieurs générations, et chacun peut ainsi retrouver l'époque qui le concerne.
Quitte à jouer la carte de la nostalgie, et remonter le temps avec délectation « Hey Lyon, il y a des vieux fans ici, avec plus de cheveux sur la tête ? » demande Phil Collins en caressant son crâne lisse
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